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Où séjourner dans l'archipel des Tuamotu ?

Depuis les balbutiements de la civilisation austronésienne, les îles des Tuamotu sont associées au paradis terrestre. Les îles (motu) sont d’ailleurs, selon une tradition, posées sur le dos (tua) du dieu Maui.

Pourquoi partir dans les îles Tuamotu ?

  • Pour se laisser bercer par les flots : Rien de mieux que d’embarquer à bord d’une pirogue ou d’un bateau à fond de verre pour naviguer sur la myriade de chenaux qui relient les îles basses et motu du lagon bleu de Rangiroa. Un véritable océan aux allures d’aquarium naturel qui avait séduit le commandant Cousteau en personne. 
  • Pour explorer le monde sous-marin : Champs de coraux, canyons et poissons rares attendent les plongeurs confirmés dans l’immense passe de Fakarava. Quant aux débutants, ils privilégieront l’étroite passe de Tumakohua, bien protégée des courants. Un circuit plongée au Tuamotu pourra aussi faire escale à Tikehau, où Le Trou aux requins est réputé pour ses bancs de rougets.
  • Pour débarquer sur la planète Mars : Les dunes du sud de Rangiroa sont émaillées de sable rose, dont les teintes irisées sont dues à la présence de foraminifères au squelette minéral. La couleur de ces formations de haut fond varie même selon la température, ajoutant une touche de magie à l’ensemble.
  • Pour faire comme l'oiseau : Les motu de Fakarava accueillent d’impressionnantes colonies de ptilope des Tuamotu et de lori bleu de Tahiti, alors que le motu Teaku est le repaire des sternes et fous de Bassan. Sur l'atoll de Mataiva, il n’est pas rare d’observer des nids de plusieurs mètres d’envergure entre les fougères et arbustes. 
  • Pour enfiler des perles : En visitant l’une des fermes perlières de Fakarava, on peut assister à une démonstration de greffe à l’intérieur d’un parc à huîtres, ou découvrir de quoi sont faits les mabé, ces dépôts de nacre qui serviront plus tard à la confection de bijoux précieux.

Les îles incontournables de l’archipel des Tuamotu

Rangiroa, l’un des plus grands lagons du monde

Dès le hublot de l’avion, le deuxième plus grand atoll du monde, Rangiroa, coupe le souffle. Après les reliefs escarpés et verdoyants des îles de la Société, le voyage en Polynésie française laisse place aux nuances de bleu, de sable blanc et d’horizon qui semble ne jamais finir. Rangiroa regroupe 240 motu, séparés par une centaine de ho’a (petits chenaux), mais seuls Tiputa et Avatoru sont réellement habités, célèbres pour leurs passes et leur faune marine. À la passe de Tiputa, les plongeurs vivent une expérience intense entre courants puissants et rencontres avec les requins (de janvier à mars) et les raies manta (de juillet à octobre). Côté lagon, les amateurs de snorkeling observent poissons papillons, chirurgiens ou encore bénitiers dans une eau des plus claires.

Puis, on sillonne les terres d’Avatoru, à pied ou à vélo, pour goûter à la gastronomie locale : poisson cru, noix de coco et le surprenant vin de corail, issu des seules vignes de Polynésie, plantées au milieu des cocotiers et du sable blanc de Rangiroa.

Fakarava, le dortoir des requins

Sept atolls, églises en corail et danse traditionnelle, requins gris et forêts primaires de puatea (Pisonia grandis), ces décors paradisiaques composent la réserve de biosphère de Fakarava, reconnue par l’Unesco en 2006. Les plongeurs aguerris se retrouvent à la passe sud pour admirer le fameux « mur de requins ». En pleine journée, environ 700 requins gris se réunissent dans les courants modérés de la passe pour se reposer, avec un pic en juin et juillet pendant la période de reproduction. Les voyageurs préférant la terre ferme s’attardent dans le village de Tetamanu, l’ancien chef-lieu des Tuamotu, pour découvrir les vestiges en pierre de corail et l’histoire de ce village (presque) fantôme. Faire étape à Fakarava, c’est voir une faune et une flore uniques, citons les herbiers de phanérogames ou le martin-chasseur des Gambier – endémique à l’île de Niau. Autre singularité, l’atoll fermé de Taiaro, cratère d’un ancien volcan effondré, contient 23 espèces originelles. 

Tikehau, le plus rose des atolls

À seulement 15 kilomètres des rives de Rangiroa se trouvent les eaux calmes de Tikehau, un atoll tout rose. Cette couleur étonnante des plages de l’est et du sud est due aux débris des foraminifères (organismes microscopiques porteurs de trous). On profite de la douceur de l’hiver austral pour s’aventurer sur les motu sauvages du sud ou sur l’île aux oiseaux où se nichent d’immenses colonies de sternes, noddis et fous à pieds rouges. Dans tous les recoins de l’atoll, on fait la rencontre avec les Pa’umotu, les habitants des îles Tuamotu. Un moment partagé avec eux suffit pour découvrir les savoir-faire ancestraux qu’ils perpétuent depuis des générations : fabrication de colliers de fleurs, de coquillages, de paniers en feuilles de palmier tressées ou de sculptures sur bois. Cette douceur de vivre se prolonge jusque dans sa pension, dans laquelle on est accueilli avec joie, les chants polynésiens jamais très loin.

Mataiva, le damier du Pacifique

Mataiva est un atoll des plus surprenants et unique des Tuamotu. Dit alvéolaire ou en « damier », le lagon de cet atoll est formé d’un réseau concentrique de constructions coralliennes. L'érosion y a creusé près de 70 vasques profondes cernées par les coraux à fleur d'eau. Ces bassins naturels ont intéressé plusieurs compagnies minières dans les années 1970 à 1980, en raison de leur forte teneur en phosphate. Les habitants de l’atoll se sont massivement opposés à ces projets car ils menaçaient l’écosystème du lagon, et n’ont donc pas vu le jour.

Aujourd’hui, les plages de sable blanc et les eaux turquoise du lagon ont retrouvé leur calme et en font un cadre idéal pour se prendre pour Robinson le temps d’une journée et apprendre à casser une noix de coco. Derrière ce geste simple se cache une activité essentielle des Tuamotu : la récolte du coprah, dont la production de Mataiva rejoint ensuite l’Huilerie de Tahiti pour être transformée en huile de coco.

Manihi, la perle des Tuamotu

Destination discrète, l’atoll de Manihi promet sérénité et plages désertes. Cet atoll a accueilli la première ferme perlière de l’archipel dans les années 1960, avant de s’imposer comme l’épicentre de la perliculture avec l’introduction des techniques de greffage japonaises. Pendant plusieurs décennies, son lagon a vu fleurir des dizaines de fermes, véritables jardins flottants où naissaient les perles noires de Polynésie. Aujourd’hui, seules quelques fermes subsistent encore, et leur production reste très limitée. Autre activité ancestrale : la pêche à la ligne. Au bout de la ligne, thon, barracuda ou mahi-mahi, qu’on fait ensuite griller sur la plage, accompagné d’une noix de coco pour un pique-nique les pieds dans l’eau. Une manière simple et authentique de goûter à l’art de vivre pa’umotu. Et pour compléter l’expérience, rien de tel qu’une sortie masque-tuba pour apercevoir mérous, perches et becs de canne dans les eaux claires du lagon.

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