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Où aller sur l'île de Shikoku ?

Au sud-ouest de Honshu, Shikoku cultive un charme discret et authentique. Entre montagnes isolées, côtes battues par les vents, temples de pèlerinages et traditions artisanales, l’île dévoile un Japon rural, spirituel et intemporel.

Pourquoi partir sur l’île de Shikoku ?

  • Pour découvrir des paysages entre terre et mer Des montagnes sacrées ; des ponts suspendus enjambant la vallée d’Iya ; les eaux tourbillonnantes du détroit de Naruto… Sur l’île de Shikoku, la nature se met en quatre pour le voyageur.
  • Pour goûter au charme des petites villes À Ozu ou Uchiko, souffle l’esprit d’un Japon traditionnelle entre maisons en bois préservées, ateliers anciens, salons de thé classique et théâtres traditionnels kabuki.
  • Pour marcher dans les pas des pèlerins : Le pèlerinage des 88 temples est une boucle de 1 200 kilomètres faisant le tour de l’île de Shikoku… mais il n’est pas nécessaire de faire le pèlerinage dans sa globalité pour en admirer les temples.
  • Pour le plaisir des yeux et le bonheur des papilles : Bouillon fumant des ramen de Tokushima, généreux sanuki udon à Takamatsu, cuisine sawachi sublimant les produits de la mer à Kochi… chaque étape est synonyme de découvertes culinaires.
  • Pour savourer des moments de détente 100 % japonais Des thermes de Dōgo Onsen à Matsuyama, qui auraient inspiré Le Voyage de Chihiro, à un onsen plus intime avec vue sur la vallée d’Iya, les bienfaits des bains japonais ne sont plus à démontrer.

À voir absolument sur l’île de Shikoku

Autour de Tokushima

Capitale de la préfecture du même nom, la ville portuaire de Tokushima est généralement la porte ouvrant sur une découverte de l’île de Shikoku. Tokushima est connue pour être le point de départ du pèlerinage des 88 temples, qui commence au temple Ryozenji, édifié au VIIIe siècle. Ses ramen, renommées dans tout le Japon font le bonheur des gourmets et de tous les voyageurs mis en appétit par l’air de la mer.

Ces derniers n’auront pas manqué de faire un détour par la côte d’Anan au sud de Tokushima ou le détroit de Naruto au nord. La première est ponctuée de superbes plages : Ohama, fréquentée par les tortues ; Mugi et ses spots de plongée ; Kaiya, très prisée pour le surf… Le second est connu pour son tourbillon de Naruto, né de la rencontre entre océan Pacifique et mer intérieure de Seto. Ce phénomène naturel exceptionnel s’admire depuis la passerelle Uzunomichi.

Tokushima est enfin le point de départ idéal pour partir explorer la vallée d’Iya. Son isolement en a fait le refuge des seigneurs de guerre pendant les conflits de transition entre l’Antiquité et le Moyen-Âge japonais. Aujourd’hui, la vallée d’Iya est le sanctuaire des amateurs d’un Japon nature et traditionnel. On vient y emprunter les kazura-bashi (ponts de liane) suspendus entre rivières et montagnes ; explorer les gorges de Oboke et de Koboke, formées par le passage de la rivière Yoshinogawa au cœur de la chaîne montagneuse de Shikoku ; trouver la paix dans un ryokan dont les onsen embrassent une nature préservée…

Autour de Takamatsu

Takamatsu est la capitale de Kagawa, la plus petite des préfectures de Shikoku. Une étape à Takamatsu s’inclut aisément dans un circuit au Japon, la ville étant reliée à Tokyo par le dernier train de nuit circulant encore au Japon. Takamatsu est notamment connue pour ses udon savoureux et son sublime jardin Ritsurin. Achevé en 1745, le jardin Ritsurin abrite six étangs et treize collines. Toujours recommencé selon qu’on le visite au printemps ou en automne, à pied ou au fil d’une navigation en senshu maru, le jardin est parfois appelé « ippo ikkei » (un pas, une vue).

Prélude idéal à une visite de Takamatsu, le jardin Ritsurin n’est pas le seul atout de la ville. En ferry, on peut facilement rejoindre quelques-unes des îles parsemant la mer intérieure de Seto : Naoshima, Teshima et Shodoshima, réputées pour leur fibre artistique, Ogijima et Megijima, plus confidentielles. Autre sanctuaire naturel à quelques encablures : le plateau de Goshikidai. Y sont édifiés trois des 88 temples sacrés du fameux pèlerinage de Shikoku, dont le Shirominji, qui embrasse un panorama somptueux, avec la mer intérieure de Seto en toile de fond.

Après un crochet par l’est de la préfecture de Kagawa, où se trouve le 88e temple du pèlerinage, le Okuboji, les amateurs de patrimoine se dirigeront vers l’ouest et le Chusan. Ils pourront notamment y admirer le château de Marugame et son étonnant donjon à trois toits ; le plus ancien théâtre du Japon, le Kanamaru-Za, dédié au kabuki ; le sanctuaire de Kotohiragu et ses 785 marches…

Autour de Kochi

La préfecture de Kochi, baignée par l’océan Pacifique, occupe le sud de l’île de Shikoku. Sa capitale Kochi, considérée comme la perle de Shikoku, a érigé le okyaku en véritable art de vivre. Derrière cet intraduisible de la langue japonaise, le plaisir d’être ensemble et de partager un moment festif, de bons petits plats et un verre de saké. Le marché Hirome est le lieu idéal pour se familiariser avec l’okyaku. La « cuisine de Kochi » comme on surnomme le marché Hirome est le temple des gourmets de Kochi et de tout le Japon. À quelques minutes à pied du marché Hirome, s’élève le château de Kochi. Depuis la colline où il fut édifié, la vue imprenable complète agréablement la découverte de l’un des plus beaux châteaux du Japon, qui possède l’un des douze derniers donjons du pays encore intact. 

Dernière rivière sauvage du Japon, la Shimantogawa est aussi le cours d’eau le plus long de l’île de Shikoku. Ses eaux, réputées les plus pures du Japon, donnent de savoureux sakés – 18 distilleries émaillent la province de Kochi – et composent des paysages bucoliques à souhait. Dans cette nature préservée, la main de l’homme se fait discrète, à l’instar du pont de Chinkabashi, qui disparaît en période de crue et incarne l’harmonie entre les hommes et la nature.

Autre pépite pour les amateurs de paysages sauvages et préservés, le cap de Muroto se trouve à la pointe sud-est de l’île de Shikoku et s’avance dans l’océan Pacifique. Intégré à une vaste aire protégée, labellisé Géoparc mondial par l'Unesco, Muroto est longtemps resté sous la mer. Ses grottes s'y sont formées avant de remonter lors de séismes. Livre d’histoire géologique à ciel ouvert, Muroto peut se visiter à pied ou à vélo, seul ou avec un guide.

Autour de Matsuyama

Capitale paisible de de la préfecture d’Ehime, à l’ouest de l’île de Shikoku, Matsuyama mêle spiritualité et art de vivre. La ville concentre huit des 88 temples du pèlerinage de Shikoku, dont le Ishiteji. Dissimulé dans une grotte, un second temple abrite une représentation de chacun des 88 temples du pèlerinage. Passionnante plongée dans l’histoire du Japon, la visite du temple Ishiteji précède souvent celle des plus anciens bains thermaux (onsen) du Japon  : les Dogo Onsen. Les fans de culture populaire japonaise retiendront qu’ils auraient servi de modèle au film d’animation Le voyage de Chihiro. Les autres se souviendront longtemps de leur moment suspendu dans le « bain des dieux » et le « bain des esprits » composant cet onsen plurimillénaire au style architectural japonais moderne. C’est le corps et l’esprit reposés que chacun repart à la découverte de Matsuyama, capitale du haïku. Outre un musée consacré à cette délicate forme de poésie, le voyageur curieux partira à la découverte des haïku gravés dans la pierre parsemant les rues de la ville et de boîtes à lettres pas comme les autres, où déposer ses propres haïkus.

Si Matsuyama symbolise l’esprit urbain de la province d’Ehime, elle n’en est pas l’unique trésor. Il faut aussi partir à la découverte de ses paysages à nuls autres pareils. Les plus sportifs ne manqueront pas l’un des plus fameux itinéraires cyclables du Japon : le Shimanami Kaido. Reliant les îles de Honshu et Shikoku, la piste fait des sauts de puce d’île en île grâce aux ponts aménagés à cet effet, semblant survoler la superbe mer intérieure de Seto. Tout aussi époustouflantes sont les rizières en terrasses de Yoshinobu, patiemment sculptées par le temps et l’homme.

La province d’Ehime recèle enfin des trésors de villes et villages. Ainsi de Ozu, la « petite Kyoto d’Iyo », d’après l’ancien nom de la région, dont on aime le château restauré avec soin, les rues et ruelles bordées de maisons traditionnel et l’art ancestral de la pêche au cormoran perpétué chaque soir d’été. À une quinzaine de kilomètres, Uchiko préserve avec soin les demeures de marchands témoignant de sa prospérité passée. Son théâtre traditionnel, temple du kabuki toujours en activité, est un agréable but de promenade. Et la boutique de bougies Omori regorge de jolis souvenirs à rapporter de son voyage

Idées de voyage au Japon
Toshogu Shrine  - Nikko - Préfecture de Tochigi - Région de Kanto - Japon
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