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Le guide

Que voir à Kyushu ?

Au sud de l’île de Honshu, Kyushu dévoile un Japon plus secret, où volcans fumants, forêts luxuriantes et bains bienfaisants dictent le rythme. Les traditions préservées, la cuisine généreuse et l’accueil chaleureux garantissent un voyage dépaysant.

Pourquoi aller sur l’île de Kyushu ?

  • Pour se faire enterrer vivant : À Ibusuki, les bains de sable chaud soulagent le corps et intriguent l’esprit. Le volcanisme, ici, soigne et surprend.
  • Pour marcher au bord du cratère : Le mont Aso, l’un des plus grands volcans actifs du monde, impressionne les voyageurs partis au Japon avec ses fumerolles, ses pâturages et sa caldeira lunaire.
  • Pour suivre les traces des samouraïs : À Kumamoto, le château, les résidences d’époque et les jardins racontent l’histoire des puissants clans du sud du Japon.
  • Pour plonger dans la mémoire de Nagasaki : Carrefour de cultures, Nagasaki mêle temples et églises, souvenirs tragiques et ouverture au monde.
  • Pour randonner avec les esprits de la forêt À Yakushima, les cèdres millénaires et la brume épaisse donnent des airs de conte. Un Japon magique, intact, indompté.

À voir absolument sur l’île de Kyushu

Autour de Fukuoka

Porte d’entrée de la majorité des voyageurs partis à la découverte de l’île de Kyushu, Fukuoka en est la plus grande ville. Chaleureuse et dynamique, la ville recèle des trésors, dont son château de Fukuoka. Il n’est à ce jour pas possible d’y tester le shirohaku, concept en vogue au Japon qui consiste à passer une nuit au château. Mais à l’occasion d’un voyage au Japon se déroulant au printemps, on ne manquera d’adopter la tradition du hanami au milieu des cerisiers du parc. Et pour les voyageurs que passionne cet arbre emblématique du Japon, rendez-vous au temple Tôchô-ji. Situé dans le quartier de Hakata, ce paisible temple abrite en son sein un superbe cerisier.

Après ces visites incontournables, l’heure est venue de passer à table car Fukuoka est très connue pour sa gastronomie. Parmi les spécialités culinaires les plus appréciées, figurent les ramen d’Hakata et de nombreux plats de poissons ou fruits de mer comme le goma saba, du maquereau mariné, ou le karashi mentaiko, à base d’œufs de poisson. Le must pour savourer cette cuisine locale est de grimper sur un tabouret dans l’un des nombreux yatai  petits restaurants ambulants extrêmement populaires – de Fukuoka.

C’est donc l’estomac plein que l’on quitte Fukuoka pour les environs, qui méritent bien que l’on s’y attarde. À une quinzaine de minutes de ferry de Fukuoka, l’île de Nokonoshima est la deuxième plus grande île parsemant la superbe baie de Hakata. Tapissés de milliers de fleurs – cosmos en automne, jonquilles en hiver, tournesols au cœur de l’été… – son parc ravit familles et passionnés de photos. Mais pour les sports nautiques, on privilégiera l’île d’Iki, à 2 h 30 de ferry. Sa longue plage de sable blanc n’a rien à envier aux plages des Caraïbes et c’est le camp de base idéal pour pratiquer snorkeling, kayak, paddle…

Ailleurs dans la préfecture de Fukuoka, de nombreux villes et villages valent aussi un petit détour. Citons pêle-mêle Yanagawa et ses 930 kilomètres de voies navigables, Dazaiku et son somptueux sanctuaire édifié au XVIe siècle ou encore Arita, réputée dans tout le Japon pour son artisanat de porcelaine et où dénicher de délicats souvenirs à rapporter de son voyage au Japon.

Autour de Nagasaki

Capitale de la préfecture du même nom, Nagasaki a inscrit son histoire dans de nombreux lieux de mémoire. Porte d’entrée du Japon pour le commerce, la ville a hébergé de nombreuses communautés étrangères. En témoignent son quartier chinois, où se tient chaque année le festival des Lanternes, l’un des festivals les plus populaires du Japon, et les sites chrétiens cachés, inscrits au patrimoine de l’Unesco, reflets d’une longue période d’interdiction de la foi chrétienne. L’histoire contemporaine se vit au musée de la Bombe, rappel émouvant des événements de 1945.

Symbole de la ville, le téléphérique s’élève jusqu’au sommet du mont Inasa, à plus de 300 mètres d’altitude. La vue y est exceptionnelle, particulièrement à la tombée de la nuit, quand s’allument les lumières de Nagasaki, ou au printemps, à l’heure où des centaines d’azalées tapissent les collines.

Depuis le port, un ferry rallie quotidiennement l’île de Hashima. Sa découverte figure parmi les excursions à ne pas manquer au départ de Nagasaki. Les fans de 007 y reconnaîtront la demeure de Raoul Silva, le « méchant » de Skyfall. Hashima est aussi appelée Gunkanjima, le « cuirassé », sa silhouette évoquant en effet un imprenable navire de guerre. Devenue île-fantôme après le départ de ses habitants dans les années 1970, elle séduit les amateurs de patrimoine industriel et autres passionnés d’urbex.

Plus paisible est la croisière dans les îles Kujukushima, un archipel qui en dépit de son nom – Kujukushima signifie « 99 îles » – compte quelque 208 îles. Outre une croisière en groupe ou à bord d’un bateau privatif, Kujukushima peut se découvrir en kayak ou s’admirer au cours d’une randonnée dans les collines autour de Sasebo. Après ce type d’ascension, rien de mieux qu’un bain de pied dans les onsen d’Unzen, à l’est de Nagasaki. Serpentant au milieu de marmites bouillonnantes exhalant d’épaisses vapeurs soufrées, le chemin qui y mène est une expérience à ne pas louper.

Autour de Kumamoto

Les accros aux réseaux savent que la préfecture de Kumamoto a pour mascotte un sympathique ours noir aux bonnes joues baptisé Kumamon. Il est ce qu’on appelle au Japon un yurukyara, contraction de yurui kyarakuta, « personnages pelucheux ». Fort de ses 800 000 abonnés Kumamon a largement contribué à la popularité de la préfecture de Kumamoto.

Sa capitale éponyme était cependant déjà connue des passionnés de patrimoine et / ou de gastronomie. Le château de Kumamoto est en effet considéré comme l’un des plus beaux du Japon. Fortement endommagé par les séismes de 2016, il réouvre petit à petit pour le plus grand bonheur de ses visiteurs. À proximité, l’ancienne résidence du clan Hosokawa-Gyobu est l’une des rares demeures de samouraïs toujours en bon état. Elle possède un pavillon de thé où participer à une cérémonie du thé. Au sud-est de Kumamoto, le jardin de Suizenji offre une agréable promenade au milieu des palmiers et des hortensias, jusqu’à un grand sanctuaire shintoïste. Idéal pour prendre l’air après un bon repas dans l’un des nombreux établissements des rues Ginza et Sakae. Au menu notamment, les kumamoto ramen parfumés à l’huile noire d’ail. Délicieux !

Parmi les lieux à ne pas manquer au départ de Kumamoto, le mont Aso, le plus grand volcan du Japon est le joyau du parc national Aso-Kuju. De nombreux sentiers de randonnée sillonnent son immense caldeira. Son cratère Nakadake, où s’étend l’ocelle céladon d’un lac fumant, est accessible par beau temps en téléphérique. Le parc est aussi le sanctuaire d’une faune et flore variées : prairies où paissent de paisibles vaches akaushi ; zones humides parcourues de papillons ; sources…

Comme partout au Japon, la région de Kumamoto fourmille d’onsen. À Kumamoto même, la majorité des ryokan est équipée de son rotenburo (bain extérieur), voire de son ashiyu (bain de pied). Et à environ 3 h de bus, la station thermale Kurokawa Onsen, dans la région du mont Asu, est considérée comme l’une des plus belles du Japon.

Autour de Kagoshima

Une ville blottie au fond de sa baie, la silhouette d’un volcan actif, une histoire mouvementée… Eh bien non, ce n’est pas de Naples que nous parlons mais bien de Kagoshima, capitale de la province éponyme et berceau de Saigo Takamori, le dernier samouraï du Japon. Ceux que passionnent ces guerriers ne manqueront pas de faire un détour par sa statue avant de visiter les ruines du château de Kagoshima (Tsurumaru), édifié par le clan Shimazu au XVIIe siècle.

L’attraction principale de Kagoshima, c’est bien sûr le volcan Sakurajima, sur la presqu’île éponyme. Un petit quart d’heure de ferry suffit pour s’y rendre. Parmi les nombreux buts de promenades : l’observatoire Takakura avec sa vue sur la baie Kinko et le volcan ; l’observatoire Yunohira, le plus proche du volcan ; le torii enfoui de Kurokami… Autres activités très prisées : un bain de pied dans l’ashiyu courant le long du littoral et alimenté par une source géothermale ou les onsen de Furusato. Sur la presqu’île de Sakurajima, il est même possible de creuser son propre onsen dans le sable de la plage Arimura !

Au nord de la ville de Kagoshima, la ville de Kirishima a pour écrin les forêts brumeuses des monts Kirishima, dont on dit qu’elles furent visitées par le dieu Ninigi no Mikoto. Sillonnée d’un vaste réseau de sentiers de randonnée, la région est appréciée des amoureux de nature et de volcans. De nombreux onsen propices à la détente et l’impressionnant sanctuaire Kagoshima-jingu complètent la découverte.

Au sud, voici Ibusuki, autre étape incontournable de la préfecture de Kagoshima. On s’y initie au sunamushi, une pratique consistant à ensevelir son corps dans du sable naturellement chauffé par les eaux volcaniques souterraines. Côté nature, encore de belles surprises avec notamment le mont Kaimon, un volcan endormi dont on dit qu’il ressemble au mont Fuji.
Cap enfin sur l’île de Yakushima, sa forêt primaire et ses cascades, ses singes et ses daims… Située au sud de l’île de Kyushu, Yakushima a inspiré Princesse Mononoké, l’un des films cultes des amoureux du Japon et enchante tous ceux qui foulent ses sentiers. Randonneurs aguerris, ou promeneurs curieux trouvent ici leur bonheur.

Autour d’Oita

Capitale discrète de la préfecture du même nom, Oita charme par ses temples nichés dans les collines, ses sources chaudes et ses galeries d’art contemporain. Une ville à taille humaine, carrefour entre traditions bouddhistes et modernité japonaise. Au départ d’Oita, un bus rallie quotidiennement les gorges de Yabakei, l’un des plus beaux sites naturels du Japon. Grottes naturelles, falaises et forêts épaisses y dessinent le décor naturel rêvé pour des micro-aventures natures.

Ville thermale par excellence, Beppu impressionne par ses milliers de sources chaudes et ses « enfers ». Derrière ce nom, des fosses volcaniques aux eaux colorées. On dit que le plus beau est l’« enfer de la mer » (Umi Jigoku) avec son lac d’un bleu céruléen. Parmi la palette d’expériences à vivre à Beppu : bains de vapeur, bains de sable ou bains de boue, le tout dans une ambiance surréaliste. Il fait bon aussi y flâner dans ses quartiers de Kannawa et Myôban.

Au sud de la région d’Oita, Usuki est une ancienne ville féodale. Son centre historique est une alternative aux quartiers très fréquentés de Kyoto ou de Kannazawa. Richement dotée en petits temples, demeures de samouraï et maisons de marchands, Usuki baigne dans une ambiance plus authentique. D’authentique, elle devient mystique face aux bouddhas taillés à flanc de falaise, qu’on peut aisément rejoindre à vélo.

Dernière étape dans la préfecture d’Oita, Yufuin est une élégante ville thermale. Elle essaime de luxueux ryokan, ayant chacun son onsen, au départ desquels arpenter une verdoyante campagne ou se lancer dans la conquête du mont Yufu. Avant de quitter Yufuin, il faut emprunter la rue Yunotsubo, ses ateliers de poche et ses minuscules boutiques.

Idées de voyage au Japon
Naoshima - Japon
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